Protégé : LUMIERES & REVOLUTION 7

2 novembre 2008

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Protégé : LUMIERES & REVOLUTION 6

26 octobre 2008

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Protégé : LUMIERES & REVOLUTION 5

10 octobre 2008

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Protégé : LUMIERES & REVOLUTION 4

20 septembre 2008

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Protégé : LUMIERES & REVOLUTION 3

12 septembre 2008

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Protégé : LUMIERES & REVOLUTION 2.

30 août 2008

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LUMIERES & REVOLUTION 1

15 août 2008

Note préliminaire à l’attention des lecteurs:

   Tous les articles portent  le titre du site, à savoir: LUMIERES & REVOLUTION, leur ordre étant donné par le numéro qui suit ce titre. La chronologie des articles est et sera ainsi évidente et manifeste pour tout lecteur.

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LUMIERES & REVOLUTION

13 août 2008

   Ce site se veut « philosophique », au sens où l’on entendait ce mot au XVIIIe siècle, c’est-à-dire d’analyse rationnelle, nécessairement critique. Et critique du temps présent, en particulier de ce qu’il appelle sa modernité. Ce prétendu changement qui ne change rien au fond, comme le soulignait il y a quarante ans déjà Jean BAUDRILLARD, dans l’article « Modernité » de l’Encyclopaedia Universalis (Ed. de 1968):

« La tradition vivait de continuité et de transcendance réelle. La modernité, ayant inauguré la rupture et le discontinu, s’est refermée sur un nouveau cycle. [=>] Elle a perdu l’impulsion idéologique de la raison et du progrès et se confond de plus en plus avec le jeu formel du changement [<=]. Même ses mythes se retournent contre elle (celui de la technique, jadis triomphal, est aujourd’hui lourd de menaces). Les idéaux , les valeurs humaines qu’elle s’était donnés lui échappent: elle se caractérise de plus en plus par la transcendance abstraite de tous les pouvoirs. La liberté y est formelle, le peuple y devient masse. Après avoir été une dynamique du progrès, la modernité devient lentement un activisme du bien-être. Son mythe recouvre l’abstraction grandissante de la vie politique et sociale, sous laquelle elle se réduit peu à peu à n’être qu’une culture de la quotidienneté. »

   Il faut retrouver cette « impulsion de la raison » pour critiquer sans cesse et sans fin cette « culture de la quotidienneté » dont la manifestation la plus évidente est le primat du mode journalistique de rendre compte des évènements et de traiter des problèmes, fondé sur l’instantanéité, le sensationnel et le compassionnel. Son contraire, c’est la « philosophie » des Lumières qui ne peut accomplir son oeuvre d’éclaircissement général que dans le temps qui dure, dans le durable.

   Ce site est donc celui de la rationalité et de la durabilité, contre la manie du changement au jour le jour; c’est dire qu’il est au service du véritable changement et de la rupture profonde: la révolution. En continuité avec le XVIIIe siècle, en particulier avec son dernier quart, il ne peut donc se nommer que LUMIERES et REVOLUTION. De cette époque fondamentale et fondatrice il se fera le fidèle héritier d’analyste rationnel.

Lejacobin.